Ce qu’il est intéressant de savoir sur le Bouddhisme

 

Le Bouddhisme est bien trop souvent, et à tort, assimilé à une religion. Pourtant, il ne s’agit ni plus ni moins que d’une quête spirituelle en vue d’atteindre « l’éveil », ou « bodhi », grâce à la maîtrise et connaissance de soi.

 

Le Bouddhisme a vu le jour en Inde au Ve siècle avant J.-C. grâce à son fondateur et initiateur, Siddharta Gautama, LE Bouddha.

 

L’histoire du Bouddha Siddharta Gautama

 

Siddharta Gautama était un prince qui s’ennuyait beaucoup et avait tendance à souvent sortir de son royaume pour aller se promener.

Plus il se baladait, plus il rencontrait de formes diverses et variées de misères chez les personnes dont il croisait le chemin. Cette prise de conscience a fait tilt dans l’esprit de Gautama. Il comprend rapidement que, peu importe sa situation, il ne sera pas épargné de la vieillesse, de la mort ou de toute autre misère humaine.

Après ce constat, Gautama décide de se mettre à la méditation.

Malheureusement, plus le temps passe, moins Gautama n’obtient d’explications concernant le sens de la vie.

Un jour, il décide de s’asseoir sous un figuier des pagodes (pipal), déterminé à y rester jusqu’à atteindre l’éveil.

En position de méditation assise, il réalise qu’il a enfin compris et trouvé le moyen de faire face à la souffrance humaine.

Gautama, le Bouddha historique, n’a jamais prétendu être un Dieu. Au contraire, il a constamment insisté sur le fait que la bodhi (illumination, éveil) ne résulte aucunement d’une intervention divine ou surnaturelle mais d’une attention particulière envers la nature humaine. Conclusion, tout homme y a accès s’il s’intéresse à la nature et à tout ce qui l’entoure.

 

 

Comment définir l’éveil ou bodhi ?

L’éveil, c’est prendre conscience de sa nature de Bouddha en lien avec la sagesse.

Bodhi, c’est l’illumination, l’éveil spirituel.

Que l’on utilise le premier ou le second terme, il détermine l’objectif de tout bouddhiste.

 

Les cinq préceptes communs à tous les bouddhistes

Source : Wikipédia.

  • S’efforcer de ne pas nuire aux êtres vivants ni prendre la vie (le principe d’ahiṃsā, « non-violence»),
  • S’efforcer de ne pas prendre ce qui n’est pas donné,
  • S’efforcer de ne pas avoir une conduite sexuelle incorrecte ─ plus généralement garder la maîtrise des sens,
  • S’efforcer de ne pas user de paroles fausses ou mensongères,
  • S’efforcer de s’abstenir d’alcool et de tous les intoxicants.